Location saisonnière : amendement AirBnB

location saisonnièreA la suite de tirs nourris des professionnels de la location saisonnière et de l’hôtellerie contre les plateformes de locations telle AirBnB, les pouvoirs publics viennent de fournir le 02.02.2017, à la suite d’un amendement accepté en deuxième lecture, des indications sur les règles et les démarches que vont devoir désormais respecter les particuliers louant des logements en meublé à titre saisonnier.

Les locations courtes durées dans le collimateur. De récentes lois sont venues modifier les règles lorsque des particuliers, assujettis à l’impôt sur le revenu, louent de manière occasionnelle des logements en meublé à une clientèle de passage. Les obligations déclaratives et les prélèvements applicables le sont en fonction du montant des recettes tirées de la location.

Recettes supérieures à 23 000 € : ses revenus ont un caractère professionnel.

Des cotisations sociales seront dues.

Le loueur devra alors s’enregistrer sur le site https://www.guichet-entreprises.fr/. Mais en dessous de 33 100 € de recettes annuelles en 2017 (82 800 € pour des meublés de tourisme classés, ou des chambres d’hôtes), le loueur pourra opter pour le régime du micro-entrepreneur. Les recettes seront alors à déclarer mensuellement ou trimestriellement, sur le site http://www.lautoentrepreneur.fr/. Les cotisations seront calculées proportionnellement aux recettes sans déduction des charges, avec un taux global de cotisation de 22,7 %.

Affiliation au RSI.

Le loueur sera en principe soumis au régime de droit commun des indépendants (RSI). Il devra déclarer annuellement le montant de ses bénéfices sur le site http://www.net-entreprise.fr/. Ses cotisations seront calculées par le RSI sur la base de son bénéfice réel, avec appel de cotisations.
Une option permet aux loueurs, qui exercent par ailleurs une activité salariée, de ne pas devoir s’affilier au RSI. Un loueur pourra à ce titre opter pour s’affilier au régime général de la Sécurité sociale si ses recettes ne dépassent pas 82 800 € (en 2017). Ses cotisations seront alors calculées sur la base des taux de cotisations applicables au régime général sur le chiffre d’affaire avec un abattement de 60 % (87 % pour les meublés de tourisme classés).

Et sur le plan fiscal ?

Pour les revenus locatifs de 2016 à déclarer prochainement,  le loueur dispose d’une option entre le régime micro-BIC et le régime réel, si ses recettes en 2016 ont été inférieures à 32 900 €. Au-delà, le régime réel s’applique.

Recettes inférieures à 23 000 € ?

Au plan social. Aucune démarche particulière ne sera requise, et le particulier n’aura pas à payer des cotisations sociales au RSI pour son activité (non salariée). Les revenus locatifs seront considérés comme relevant de la gestion du patrimoine privé.
Au plan fiscal. Les recettes sont à déclarer chaque année dans le cadre de la déclaration de revenus, avec une option entre le régime « micro-BIC » et le régime « réel ». Pour l’IR 2017, un loueur est redevable des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine au taux de 15,5 % (sur ses bénéfices).
Source : alertesetconseils-immobilier​.fr

Les 10 des mots de passe les plus utilisés en 2016

mots de passeMots de passe : l’art du casse-tête… Certains ne s’embarrassent pas, d’autres ont trouvé l’art et la manière de tromper ou d’énerver les hackers ! Petit tour d’horizon des mauvaises et bonnes pratiques. En 2017, c’est décidé : je change mes mots de passe !

Changez vos mots de passe !

Les vols ou piratages de mots de passe peuvent faire courir des risques importants à des comptes individuels ciblés, mais ils offrent aussi l’occasion d’avoir un regard incrédule sur le niveau de sécurité utilisé sur les services en ligne. Il y a beaucoup de légèreté de la part des utilisateurs dans le choix de leurs mots de passe, sans doute par paresse intellectuelle. On sait que les grandes plateformes sont les cibles permanentes des pirates qui cherchent à récupérer des données personnelles. En même temps, à regarder de près ce Top 10 des mots de passe utilisés en 2016, on se dit que les utilisateurs ne font vraiment aucun effort pour se protéger eux-mêmes, tant les mots de passe les plus courants sur internet sont d’une facilité déconcertante.

Keeper Security a établi une liste des 25 mots de passe les plus utilisés en 2016, après avoir analysé près de 10 millions de mots de passe. Voici les 10 premiers à éviter (du 1er au 10ème ) :

  • 123456 (utilisés par 17% des internautes !)
  • 123456789
  • qwerty
  • 12345678
  • 111111
  • 1234567890
  • 1234567
  • password
  • 123123
  • 987654321

Ce qui est remarquable en ce qui concerne ces mots de passe, outre le fait qu’ils sont trop faciles à deviner, c’est qu’ils sont tous assez courts. En effet, 4 mots de passe dans ce Top 10, et 7 dans le Top 15 ont 6 caractères ou moins. Attention !… il existe aujourd’hui des logiciels ou scripts qui peuvent déchiffrer ces mots de passe en quelques secondes via une attaque par brute force.

Voici 7 techniques pour créer un mot de passe et s’en souvenir

  1. La technique du décalage : Choisissez un mot simple et décalez chaque lettre vers la gauche. Rajoutez un chiffre et des majuscules pour plus de sécurité. Exemple : Le prénom Jean-François devient Krz,-Gtz,àpod.
  2. La technique du téléphone et du prénom : Vous mélangez votre n° de téléphone avec le prénom de votre mère ou de votre animal de compagnie préféré. Exemple : 0f6r1a5nç8o9i2s2E
  3. La technique des acronymes : Utilisez uniquement les premières lettres de chacun des mots d’une phrase de votre choix, facile à retenir mais pas trop connues : évitez les citations célèbres. Ajoutez des majuscules une lettre sur deux, et remplacez une lettre par un chiffre. Exemple : « Je vais prendre le plat du jour avec un verre de bière » devient JvPlPdJa1vDb.
  4. La technique des néologismes : Formez un nouveau mot en associant deux mots et en supprimant des lettres au passage. Cela paraît simple, mais c’est pourtant un mot de passe redoutable : les hackers travaillent à partir des mots du dictionnaire. Il faut donc en inventer de nouveaux. Exemple : Verre et statue deviennent Verstatue.
  5. La technique du cyber-langageChoisissez une phrase simple, enlevez les espaces et glissez-y quelques abréviations façon langage sms. Exemple : « Je vais prendre le plat du jour avec un verre de bière » devient jvéprendrelePDJav1verdebir
  6. La technique du ‘consonnes only’Choisissez une phrase et supprimez-en les espaces et les voyelles. Rajoutez des chiffres au milieu du code pour plus de sûreté. Exemple : « Je vais prendre le plat du jour avec un verre de bière » devient jvsprndrlpltdjr1988vcnvrrdbr.
  7. La technique du codage de geek : Inventez un nouveau langage ! Remplacez les E par des 3, les A par des 4, les i par des 1, etc. Appliquez ensuite ce langage à une phrase simple, en alternant majuscules et minuscules. Exemple : « Je t’aime Max » deviendra j3 t’41m3 M4x.

A vous de choisir… c’est tout de même mieux que 123456 !

Source : Arobasenet.com  et https://www.sencampus.com/

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Photos HDR : la solution en immobilier

photo-HDR

Alors qu’une bonne photo vaut largement un long discours… pourquoi les agents immobiliers n’ont-ils pas encore tous opté pour la photo HDR ? Avec la qualité et la taille des écrans, comment peut on faire l’impasse de photos de qualité. même si vous n’êtes pas un photographe de haut vol, il existe aujourd’hui des formules, des outils, des logiciels qui permettent à n’importe quelle personne de faire une photo immobilière digne de ce nom.

Photo immobilière : un retard à combler

L’agent immobilier doit aujourd’hui être un véritable communicant. Et personne ne me contredira si j’affirme que dans la com la photographie tient une large place. Elle provoque des émotions, et doit donner envie. En parcourant les sites des agences immobilières ou les portails vous verrez la « pauvreté » de certaines annonces. Au lieu de donner envie, ces annonces font fuir l’internaute. Celui-ci est habitué à de grands et beaux visuels… Au lieu de cela, on lui livre sur son écran « rétina » 25 pouces, une photo médiocre, mal cadrée, sous-exposée…
Une belle photo immobilière c’est avant tout : une belle composition – pas de WC ou de vaisselle mal rangée au 1er plan – , une belle lumière (sur ce point la HDR fait des miracles), un plan le plus large possible (merci le grand angle) et une netteté parfaite (l’usage d’un trépied est recommandé)

La photo HDR : de quoi s’agit-il ?

HDR pour High Dynamic Range. A l’aide d’un équipement compatible HDR ou rendu compatible par extension du logiciel ou du boîtier, il s’agit de prendre plusieurs clichés d’une même pièce, de 3 à 9 suivant les appareils, de totalement sous exposés, à totalement surexposés. On obtient ainsi une série de clichés qui, pour des ouvertures et des temps de pose différents, enregistrent des informations de luminosité ou de couleur différentes pour chaque pixel de la photo. La superposition, opérée par le logiciel spécial HDR, donne un cliché final de haute qualité.

Photo HDR

Les avantages de la photo HDR

Se démarquer, valoriser le bien, donner envie… tels sont les premiers objectifs et avantages de la photo HDR. Ainsi, les agents immobileirs ou négociateurs qui utilisent cette technologie prennent plus de mandats (y compris en exclusivité) et réalisent plus de ventes. car en effet, plus vous générez de contacts – du fait d’une communication de qualité – plus vous de chances d’être celui qui vendra le bien – ou un autre bien de votre portefeuille –

Le matériel pour réaliser de la photo HDR

Oubliez immédiatement la fonction HDR de votre iphone ! Cela n’a rien à voir ; votre smartphone est un téléphone pas un appareil photo ! Nous vous recommandons ce site : Exposio. Il vous propose un matériel et l’accès au logiciel à un prix très compétitif. Le kit 1 clic comprend :

  • L’appareil photo numérique Reflex Canon EOS 700D
  • Une lentille Canon EF-S 18-55mm
  • La carte mémoire Exposio de 8Go
  • Développement des photos rapide et automatique : 50 photos incluses
  • Un trépied
  • Une housse de transport

Je vous assure que l’investissement que vous réaliserez sera vite amorti par le nombre de ventes supplémentaires. Et quel plaisir de travail comme un PRO !

 

Honoraires, barèmes, prix… conformes

Honoraires

Honoraires, barèmes, affichage des prix : un véritable serpent de mer… Les agents immobiliers ne respectent pas la règlementation ou l’interprètent de façon très libre… Les derniers contrôles réalisés par les fonctionnaires en charge de la Répression des Fraudes confirment les approximations ou égarements de certains agents ou négociateurs indépendants. La DGCCRF vient d’expliquer que certaines annonces d’agents immobiliers mandatés en vente posaient problème pour les prix et honoraires. Elle vient de préciser sa position sur ce qui est interdit ou ce qu’il convient de faire. À quoi faut-il donc veiller et penser, au sujet des prix et honoraires ?

Conseils pour la rédaction des annonces de biens en vente

Depuis la loi Alur de 2014, un texte impose à tout agent immobilier de mentionner dans toute publicité, « le montant TTC de ses honoraires exprimé en pourcentage du prix, lorsqu’ils sont à la charge de l’acquéreur ». Cette règle vaut quel que soit le support de la publicité et de l’annonce (vitrine, site Internet, …).
Si le texte n’est pas respecté, la loi Macron du 06.08.2015 a certes supprimé l’amende pénale créée par la loi Alur (au 01.07.2016), mais une amende administrative reste encourue. Pour la DGCCRF, un agent immobilier doit en outre faire en sorte qu’il y ait concordance entre le prix « affiché » et celui « pratiqué » pour ses honoraires de vente. A défaut de concordance, il tombe sous le coup du texte qui sanctionne la pratique commerciale dite trompeuse (Code consommation art. L 121-2). La DGCCRF considère à cet égard que certains affichages des prix ou honoraires présentent des « anomalies » …

Mention « Honoraires d’Agence Inclus » – HAI.

La DGCCRF estime que la mention « honoraires d’agence inclus » (HAI) dans une annonce n’est valable que si les honoraires sont effectivement à la charge de l’acquéreur et compris dans le prix affiché. Ainsi, la mention HAI ne doit pas apparaître dans l’annonce si le mandat met les honoraires de l’agent immobilier à la charge du vendeur.

Mention « prix net vendeur ».

Un agent immobilier ne saurait se contenter de mentionner, dans ses annonces, un prix de vente hors honoraires d’agence, soit sous la forme d’un prix « net vendeur ». Pour la DGCCRF, il s’agit là d’une pratique commerciale trompeuse et déloyale, car elle permet « d’afficher des prix en apparence plus bas que ceux de la concurrence, mais auxquels les honoraires doivent être ajoutés ».

Honoraires partagés.

Dans un mandat de vente, un agent immobilier peut prévoir un partage de ses honoraires entre son client et le futur acquéreur (au %). À condition que le mandat soit explicite, cette pratique est licite au vu de l’article 73 du décret Hoguet. Cet article de loi prévoit que la rémunération de l’agent immobilier peut être partagée. Mais, dans ce cas, la DGCCRF estime que si un agent immobilier annonce le seul pourcentage des honoraires à la charge de l’acquéreur, celui-ci est « de ce fait substantiellement inférieur à celui de ses concurrents ». Il s’agit là d’une pratique commerciale trompeuse. La DGCCRF estime donc « qu’il conviendrait de préciser sur l’annonce que le vendeur est également astreint au paiement d’une partie des honoraires » .

Transfert d’honoraires.

Comme attendu, la DGCCRF pointe du doigt la pratique consistant à annoncer des honoraires à la charge du vendeur, pour ensuite les basculer à l’acquéreur. La DGCCRF estime que la pratique permet « de s’affranchir de l’obligation d’affichage des honoraires à la charge de l’acquéreur lorsque l’annonce est publiée ». Si la position de la DGCCRF peut être discutée, elle invite à éviter les basculements d’honoraires par le biais d’avenant au mandat…ou d’un mandat de recherche.

Calcul des honoraires.

La DGCCRF souligne qu’un « grand nombre d’agences calculent leurs honoraires sur la base d’un prix qui comprend déjà les honoraires » . Or, ce mode de calcul « conduit à majorer la somme totale due », ce qui est illicite.
Source : alertesetconseils-immobilier​.fr

Avis clients pour l’immobilier

avis-clientsAcheter en toute confiance… Avec la dématérialisation de la relation clients et la possibilité de bénéficier d’une offre pléthorique par Internet, le client souhaite être rassuré. Vous réservez une chambre d’hôtel, vous souhaitez découvrir un restaurant… votre réflexe : aller voir les avis clients. Depuis peu, l’immobilier s’est ouvert également à cette évaluation par les vendeurs et acquéreurs. Les agences immobilières et leurs négociateurs sont évalués… Mais quelle caution donner à ces avis clients en ligne ? Sont-ils fiables, sont-ils contrôlés ?…

Les avis clients arrivent dans l’immobilier

Il est normal que pour l’achat le plus important de sa vie, le consommateur puisse dire comment cela s’est passé. Surtout à la lumière d’un sondage qui affirme que 70% des français ont une mauvaise opinion de l’agent immobilier avant d’avoir eu recours à ses services. La profession ne mérite certainement pas ce taux d’insatisfaction, car il existe comme partout de très bons professionnels ; y compris dans les réseaux de mandataires. Ces derniers bien que décriés savent également qu’un client est précieux et qu’il doit être traité avec la plus grande attention.

A l’image de TripAdvisor en matière de tourisme, il existe aujourd’hui des plateformes d’avis clients telles que Immodvisor qui permettent aux propriétaires de laisser un avis sur la manière dont l’agent a géré la vente ou la location.

Les avis clients sont-ils crédibles ?

Toutes les plateformes n’ont pas la même rigueur. Pour accorder un certain crédit aux avis déposés par les clients, il faut que ces avis soient contrôlés par un service de modération. L’immobilier requiert une très grande exigence quant à la véracité des avis déposés. Concernant Immodvisor, tous les avis spontanés doivent être accompagnés d’une preuve d’achat pour être publiés (-AFNOR-).

Qu’apportent les avis clients ?

Mesurer la satisfaction des clients devrait être la préoccupation majeure de tout commerçant ou industriel. Un service ou un produit qui ne répond pas aux attentes de la clientèle ne devrait pas de « vieux os » dans la sphère consommation. Les avis clients sont à la fois un outil de management et d’amélioration continue. Une entreprise peut challenger ses équipes et fixer un objectif de satisfaction totale. sachant que la perfection n’est pas tous les jours au rendez-vous, il est intéressant pour un dirigeant de travailler sur les points qui créent de l’insatisfaction. Et même si le mieux peut être l’ennemi du bien, un dirigeant se doit de veiller au meilleur rapport qualité/satisfaction/prix.

 

Les réseaux sociaux en France

reseaux_sociaux en FranceÊtes-vous plutôt FaceBook, Linkedin ou Twitter ? Dites moi quel réseau vous fréquentez et je vous dirai quel business vous faites ou ne faites pas ! En quelques années, le poids et le nombre de réseaux sociaux ont explosé. Vous et vos clients y passez globalement de plus en plus de temps. Et en 2017, vous vous interrogez même sur l’opportunité d’embaucher un « community manager » ? Où en sommes-nous en France ?

Les réseaux sociaux en chiffres :

Médiamétrie publie régulièrement les statistiques de fréquentation des sites les plus populaires en France. Deux classements sont proposés : un sur ordinateur de bureau, l’autre sur mobile (web mobile et applications). Le classement PC n’est pas très représentatif, car seuls 4 réseaux sociaux sont présents dans le top 50 :

  • 27,4 millions de visiteurs uniques par mois : Facebook (8,4 millions par jour)
  • 25,0 millions de visiteurs uniques par mois : YouTube (4,4 millions par jour)
  • 6,9 millions de visiteurs uniques par mois : Pinterest (500 000 par jour)
  • 5,8 millions de visiteurs uniques par mois : Twitter (600 000 par jour)

Sur mobile, les chiffres sont encore plus énormes :

  • 31,2 millions de visiteurs uniques par mois : Facebook
  • 26,0 millions : YouTube
  • 13,6 millions : Twitter
  • 11,9 millions : Instagram
  • 10,1 millions : Snapchat
  • 9,0 millions : LinkedIn

Les réseaux sociaux en détail :

Facebook :

  • 1,8 milliard d’utilisateurs par mois
  • 1,7 milliard d’utilisateurs par mois sur mobile
  • 1,2 milliard d’utilisateurs par jour
  • 17,9 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2015
  • 3,7 milliard de bénéfice en 2015

Twitter :

  • 317 millions d’utilisateurs par mois
  • 80%, c’est le taux d’utilisateurs actifs sur mobile
  • 100 millions d’utilisateurs actifs quotidien (estimation)
  • En France, 55% des utilisateurs sont des hommes
  • En France, 33% des utilisateurs ont entre 16-24 ans (26% entre 25-34 ans)

Snapchat :

  • 150 millions d’utilisateurs par jour
  • 8 millions d’utilisateurs par jour en France
  • 10,1 millions d’utilisateurs par mois en France
  • 71% des utilisateurs ont moins de 25 ans
  • 25-30 minutes en moyenne sur Snapchat par jour

Instagram :

  • 600 millions d’utilisateurs par mois, dont 80% en dehors des États-Unis
  • 300 millions d’utilisateurs par jour
  • 70% des membres français s’y connectent tous les jours
  • 4,2 milliards de Like sont comptabilisés chaque jour

YouTube :

  • 25 millions d’utilisateurs en France sur desktop, 26 millions sur mobile
  • 1 Français sur 2 regarde YouTube tous les jours
  • 48% de 25-49 ans en en France
  • Segments les plus consommés : Musique, Lifestyle, Sport, Bricolage, Comédie
  • 1/3 des acheteurs sur Internet ont vu une vidéo YouTube avant d’acheter

LinkedIn :

  • 12 millions d’utilisateurs en France
  • Temps passé sur LinkedIn : 17 minutes par mois

Les réseaux pour quoi faire ?

Compte tenu du nombre de connexions quotidiennes, il est évident que ce type de media, de support de communication ne peut plus être ignoré. Par contre, comme tout support, il faut intégrer les réseaux sociaux dans une démarche globale de communication. On privilégiera tel réseau pour la communication de recrutement, tel autre pour sa communication produit ou encore tel réseau pour sa « com corporate ». A chaque réseau social sa cible, son message, ses objectifs.

Dans l’immobilier, FaceBook fait progressivement des émules. Après avoir publié en masse des annonces, ce qui n’avait guère d’intérêt ; on observe des démarches plus construites, plus locales. L’agent immobilier qui aura compris que le réseau est avant tout un accès à une communauté qui partage des centres d’intérêt et des sujets ciblés aura plus de chance d’atteindre ses objectifs. L’agent ou le négociateur immobilier en qualité de commerçant de proximité pourra se faire l’écho de la vie de la cité : activités associatives, informations locales, personnalités remarquables… L’utilisateur de FaceBook ou de tout autre réseau aura aussi intérêt à ne pas partager ou diffuser des messages qui ne servent pas sa cause ou qui peuvent heurter ses « amis ». Attention également à ne plus mettre le nez dehors et à rester « scotcher » devant son PC au prétexte de veiller à sa « e-réputation »… La vraie vie est aussi dehors, avec les vrais gens, les vrais amis !

Voir également : http://www.superimmopro.com/

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Et le portage salarial immobilier ?

Les futurs présidentiables ont identifié que l’environnement économique était modifié en profondeur… C’est une chance ! Ils ont vu que de nouvelles formes de travail : le salariat, l’indépendant, la création d’entreprise bouleversaient le quotidien des français. Et que les frontières entre les différents statuts étaient de plus en plus minces. Le régime de l’autoentrepreneur créé sous l’ère Sarkozy côtoie aujourd’hui celui du salarié intérimaire ou en portage salarial. C’est ce dernier statut qui nous intéresse aujourd’hui; avec notamment une question : ce régime est-il adapté à l’immobilier ?

Portage salarial : de quoi parlons-nous ?

L’Article L1254-1 de la loi n°2016-1088 du 8 août 2016 – art. 85 définit le portage salarial comme étant l’ensemble organisé constitué par :

  1. D’une part, la relation entre une entreprise dénommée  » entreprise de portage salarial  » effectuant une prestation et une entreprise cliente bénéficiant de cette prestation, qui donne lieu à la conclusion d’un contrat commercial de prestation de portage salarial ;
  2. D’autre part, le contrat de travail conclu entre l’entreprise de portage salarial et un salarié désigné comme étant le  » salarié porté « , lequel est rémunéré par cette entreprise.

De façon plus explicite, il s’agit d’une relation tripartite dans laquelle un salarié apporte une expertise à une entreprise cliente. Le contrat de salariat est conclu entre le salarié et la société de portage. Et un contrat de prestation (mission) est conclu entre le salarié et l’entreprise cliente. Cette dernière paie la prestation à la société de portage qui se charge d’établir le bulletin de salaire. Elle paye directement les charges salariales et patronales aux différents organismes sociaux. La société de portage va établir un bulletin de salaire et le salarié perçoit un salaire net.

Le portage salarial s’est développé ces dernières années dans des domaines variés comme le conseil et l’accompagnement d’entreprise. Toutes les professions s’y sont ouvertes à l’exception des professions libérales règlementées et des activités de services à la personne.

Souvent le portage salarial est perçu comme une alternative à la création d’une entreprise -pour contourner ses lourdeurs administratives – Ou une alternative à l’inscription dans une activité indépendante avec le spectre du RSI par exemple.

portage salarial

Portage salarial et immobilier

Comme chacun sait, l’activité immobilière et notamment celle d’agent immobilier est règlementée. Et pourtant de plus en plus d’indépendants opèrent ou souhaiteraient opérer en portage salarial. On estime aujourd’hui à un millier, le nombre de personnes qui exerceraient l’activité de négociateur immobilier de façon régulière en portage salarial. De façon schématique, ces personnes ont choisi de transformer la part d’honoraires qu’ils perçoivent en salaires. Ils peuvent ainsi s’affranchir du RSI et des formalités diverses liées à l’activité de négociateur indépendant (RC Pro individuelle, inscription RSAC, etc…).

Pour autant, alors que le statut est fortement apprécié par les directeurs d’agence et leurs collaborateurs indépendants, tout n’est pas encore bordé. Le syndicat du portage salarial – PEPS – travaille aujourd’hui à donner toutes ses lettres de noblesse au portage salarial y compris dans l’immobilier.

Pourquoi cela n’avancerait-il pas alors que ce régime va dans le sens d’une reprise d’activité ou d’une facilité de reconversion pour des milliers d’ex-salariés ?
Pour en savoir plus : FCI Immobilier

Crédits immobiliers : hausse modérée fin décembre

Petite remontée des taux de crédits immobiliers

Les taux des crédits immobiliers se sont établis à 1,34 % en moyenne, en décembre. Cette progression de trois points de base au-dessus du plus bas de 1,31 % touché en novembre était prévisible. Ce petit rebond, venant après une année de recul, montre qu’en dépit des tensions sur les marchés obligataires depuis la fin de l’été, la remontée des taux des crédits immobiliers n’a été ni rapide, ni très forte jusqu’ici.

Pour en savoir plus : Cafpi

2016 : une belle année pour l’immobilier

Un nombre de transactions au plus haut

L’année 2016 laissera aux agents immobiliers un bon souvenir. « Notre réseau a enregistré un record historique du nombre de transactions, en hausse de 15 % par rapport à 2015 », se réjouit le président de Century 21. Les notaires confirmaient, mi-décembre, que sur un an, 838 000 transactions étaient déjà comptabilisées. Ils projetaient d’atteindre les 850 000 pour 2016, mieux que jamais, dépassant l’année 2006 et ses 832 000 ventes. La dynamique est constatée autant en Ile-de-France qu’en province.

«Depuis 2015, nous observons un effet de rattrapage pour des ménages qui, jusque-là, attendaient un signal : la baisse inédite des taux des prêts immobiliers, jusqu’à atteindre 1,4 % pour un prêt sur vingt ans, a déclenché l’afflux d’acheteurs », analyse Thierry Delesalle, notaire à Paris.

Le Crédit foncier a ainsi calculé qu’en huit ans, entre 2008 et 2016, la baisse des taux a procuré 29 % de pouvoir d’achat supplémentaire. Il est désormais possible, moyennant une mensualité de 1 000 euros par mois durant vingt ans et sans apport initial, d’acquérir un bien de 200 000 euros. «Toutes les clientèles sont présentes, observe le président de Century 21, les moins de 30 ans, 22 % de nos clients franciliens, les seniors, près de 20 % au plan national, alors qu’ils n’étaient que 14 % en 2013, les investisseurs… Seul le marché des résidences secondaires reste sinistré, se cantonnant à 5,5 % des ventes quand il représentait encore 10 % en 2005 : la hausse de l’impôt sur les plus-values, qui ne s’efface qu’après trente ans au lieu de quinze ans avant la réforme Sarkozy de 2012, a contribué à plomber le secteur. »

prix de vente des appartements

Une aubaine pour acheter plus grand

Tous en profitent pour acheter plus grand, en moyenne 84,4 mètres carrés soit 3 de plus qu’en 2015, selon Century 21. Les délais de vente raccourcissent de quatre-vingt-dix-sept à quatre-vingt-treize jours en moyenne. Même la hausse des droits de mutation, passés, à partir de mars 2014, de 3,8 % à 4,5 % du prix de vente, n’a pas freiné le marché. L’année écoulée montre qu’un gain de pouvoir d’achat fait revenir en nombre les acheteurs. Mais celui-ci a été obtenu par l’endettement des ménages, ce qui grève leur consommation et la croissance. La dette immobilière des Français atteint aujourd’hui 65 % du revenu disponible, contre 30 % en 2000. A l’inverse, une baisse franche des prix, comme cela s’est produit en Espagne, en Pologne, a, comme l’a mesuré le Crédit Foncier, amélioré le pouvoir d’achat des ménages de, respectivement, 86 % et 53 %, tout en soutenant ces économies. L’autre bonne nouvelle, c’est que les prix, en France, n’ont peut-être pas baissé, mais se sont contenus à + 1,7 % sur l’année, toujours selon Century 21 (+ 1,4 % pour les appartements et + 2 % pour les maisons, selon les notaires). Seule la capitale connaît un coup de fièvre, avec un prix moyen du mètre carré qui, début 2017, devrait, sur la foi des promesses de ventes déjà signées, atteindre 8 490 euros, soit 6,2 % de mieux qu’en 2015 et ainsi dépasser les niveaux atteints en 2012.

Source : Le Monde.fr

Permis de louer : la dernière idée de la Ministre…

Les acteurs deParis_Immobilier.blog l’immobilier dénoncent depuis quelques jours l’entrée en vigueur d’une disposition de la loi Alur, votée en 2014 pour lutter contre l’insalubrité des logements. Ce décret prévoit l’obligation pour les propriétaires d’obtenir un « permis de louer » leurs biens. Très remontées, les associations de professionnels et notamment la FNAIM, s’inquiètent d’une augmentation de la réglementation.

Un « permis de louer »

Concrètement, le décret d’application n°2016-1790 du 19 décembre 2016, publié le 21 décembre prévoit que les communes qui le souhaitent pourront soumettre certains logements à une «déclaration» ou à une «autorisation préalable» de mise en location. Dans le cas de la déclaration, le propriétaire devra déposer son dossier 15 jours avant la conclusion d’un nouveau contrat de location et obtenir un récépissé dans un délai d’un mois. Pour une autorisation, le propriétaire devra obligatoirement obtenir l’aval de la commune pour mettre en location son logement. L’autorisation pourra être rejetée ou autorisée sous condition de travaux ou d’aménagements, précise le ministère du Logement et de l’habitat durable. Que ce soit pour une «déclaration» ou une «autorisation», les communes pourront réaliser des contrôles pour vérifier la bonne qualité des logements mis en location.

«Nous voici de nouveau face à une mesure absurde qui va complexifier l’ensemble du marché locatif. Les professionnels de l’immobilier sont garants de la décence des logements dont ils ont la gestion. C’est faire fi de leurs compétences que de leur demander d’appliquer ce décret » s’insurge Jean-François Buet, président de la FNAIM.

Permis de louer pour lutter contre l’insalubrité

A la base, le dispositif devait permettre de mieux contrôler la qualité des logements mis en location. Environ 210.000 logements, soit à peine 2% du parc locatif privé (11 millions de biens en France), sont considérés comme indignes, selon les chiffres du ministère du Logement et de l’habitat durable. Dans un communiqué, la ministre Emmanuelle Cosse a expliqué que «l’Etat ne peut pas tolérer que les marchands de sommeil profitent de la misère pour s’enrichir». Mais la ministre ne parvient pas à convaincre le secteur. En attendant, tout manquement à la loi pourra entraîner des amendes allant jusqu’à 5.000 euros, voire 15.000 euros en cas de location d’un bien malgré un avis défavorable. Les propriétaires sont prévenus.

Rendre attractif la location

Mais pourquoi la Ministre ne s’interroge-t’elle pas sur les 8% du parc locatif privé retiré de la location ? Des millions de logements non occupés, non mis sur le marché locatif. Alors que chaque année l’État dépense avec les collectivités et les sociétés HLM des millions d’euros dans la politique du logement, ne serait-il pas temps de renforcer les droits du bailleur ? Les locataires défaillants, les locataires destructeurs, les locataires insouciants doivent-ils encore profiter de la clémence de la loi et de l’État ? A sur-protéger une catégorie de population, on finit par obtenir l’effet inverse…
Source : Les Echos Raphaël Bloch
Voir le décret : Décret n°2016-1790 du 19 décembre 2016

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